Refabmarket, une vision innovante de la création de richesse

Refabmarket, une vision innovante de la création de richesse

Le concept de Refabmarket : «Rien ne se perd, rien ne se crée, tout se transforme »

Refabmarket, c’est le petit joyau de Sarah Bourgois, fille d’agriculteurs qui, après une carrière passée dans le marketing, décide de revenir aux valeurs qui lui sont essentielles: celles de la nature. C’est en 2018 qu’elle officialise alors la naissance du fruit de plusieurs années de réflexion : Refabmarket, entreprise spécialisée dans l’édition de produits mode et décoration. Sa spécificité? Les produits sont issus du recyclage sous toutes ses formes. L’enseigne propose deux collections de produits : d’abord, une sélection de créations de designers, faites de matières régénérées, de chutes ou encore de matériaux upcyclés. Ensuite, sa propre collection, sous le nom de la marque “Refab” confectionnée en France, dans des conditions respectueuses des travailleurs. Vous l’aurez compris, le principe phare de l’enseigne est de créer de la richesse à partir de ressources recyclées. Chez Refabmarket, on s’inspire de la nature, qui ne produit aucun déchet. Tout ce qui est rejeté par un organisme va être utilisé pour en nourrir un autre.

 

Objectif : favoriser l’insertion sociale

 

Chez Refabmarket, la vision d’une production éthique passe non seulement par la protection de l’environnement, mais aussi par le lien social. C’est pourquoi la marque fait confectionner ses créations dans un atelier de réinsertion à Calais, qui permet aux femmes qui y travaillent de renaître professionnellement.

Où trouver Refabmarket?

 

Refabmarket a fait le choix d’une vitrine “phygitale”: la start-up, a mis d’une part en ligne un site marchand www.refabmarket.com , et ouvre d’autre part son premier concept-store à Lille.

Vous pouvez également suivre la riche actualité de la marque sur https://www.facebook.com/Refabmarket/ ou https://www.instagram.com/refabmarket/

Wonder Women Of the World : la maroquinerie (très) bien pensée

Wonder Women Of the World : la maroquinerie (très) bien pensée

Il était une fois, un voyage en Asie

C’est lors d’un voyage en Asie du Sud-Est que la créatrice de la marque prend conscience de l’importance de l’artisanat pour l’amélioration des conditions de vie des femmes et dans la transmission des savoir-faire. L’idée lui vient alors d’inverser la tendance habituelle : là où la mode conventionnelle dessine ses modèles en France et les fait fabriquer à l’étranger, celle qui n’était encore que vagabonde imagine un schéma où les produits seraient designés en Asie, pour être fabriqués en France. Le tout, bien sûr, en utilisant les textiles d’Asie. C’est donc de pied ferme qu’elle revient en France, bien décidée à créer Wonder Women Of the World, qui voit alors le jour en 2017.

Engagement social et environnemental

La marque, bien décidée à soutenir l’emploi local, s’engage pour une production locale et solidaire : les accessoires sont fabriqués par des femmes en insertion professionnelle, dans trois ateliers de la région parisienne, sous l’oeil expert d’une maroquinière passée par une grande maison de haute-couture. Depuis les ateliers de fabrication jusqu’aux clientes, c’est une réelle chaîne de femmes qui se crée, où respect et bienveillance priment.

La marque se veut également responsable sur un plan environnemental : les chutes de production de l’enseigne ne finissent évidemment pas dans les poubelles ! Bien au contraire, la marque leur donne une seconde vie en les transformant en bijoux et petits accessoires. Et ce n’est pas tout : au retour de son périple asiatique, la fondatrice de WWOW, qui a fait le choix de devenir vegan, a tenu à labelliser sa marque, certifiée PETA-Approved Vegan. Elle a également rejoint la communauté de 1% For The Planet, ce qui consiste à reverser 1% du chiffre d’affaires de son entreprise à des associations qui agissent en faveur de l’environnement.  Et pour couronner le tout, l’enseigne a été la première en France à introduire dans ses ateliers le Pinatex….

Soupçonniez-vous les vertus des feuilles d’ananas ?

Décidément, l’ananas est sous le feu des projecteurs. En plus d’être une star de la décoration, un bel avenir s’esquisse pour ce fruit cette fois dans le domaine de … la maroquinerie ! Qui l’eût cru ? Hé oui, et c’est précisément pour ses feuilles que l’on s’émoustille. Le pinatex est en fait la marque déposée d’une matière faite à partir des feuilles sur lesquelles poussent les ananas, qui une fois transformées, présentent des caractéristiques de résistance et de durabilité idéales pour la maroquinerie. Cerise sur le gâteau ? La démarche est à 100 % éco-responsable puisque ces feuilles sont d’habitude brûlées ou jetées. Le Pinatex permet ainsi de prolonger leur cycle de vie, en plus de constituer une source de revenus en plus pour leurs producteurs ! Génial, non?  

Recyc Leather : quand cuir, recyclage et qualité ne font qu’un

Recyc Leather : quand cuir, recyclage et qualité ne font qu’un

Retour sur la petite histoire de la marque

Recyc Leather, c’est d’un côté Olivier Grammont, consultant développement dans le secteur de la maroquinerie, et de l’autre, Aron Yu, issu du domaine de l’imprimerie de luxe.

Tout commence il y a dix ans, lorsque Aron Yu, qui travaille alors avec des marques pour la conception de reliures, se met en quête de matériaux durables pour son imprimerie. Ce dernier constate que le cuir recyclé n’est utilisé comme matériau de renfort que dans les semelles de chaussures, les garnitures de meubles et la couche intermédiaire des ceintures. Il cherche un moyen d’étendre l’utilisation de ce matériau à d’autres domaines. De son côté, Olivier Grammont, installé à Hong Kong, tisse depuis 15 ans une carrière dans le développement de lignes de maroquinerie pour le compte de marques internationales.

Vous l’aurez deviné, le chemin des deux hommes n’est pas sans se croiser. Tous deux, sensibilisés au sens du détail et au développement durable, voient en leurs atomes crochus la perspective d’une collaboration fructueuse. Les nouveaux associés unissent alors leurs compétences pour donner naissance à une matière innovante : en 2016, Recyc Leather est née. Le concept phare de la start-up ? Allier cuir et durabilité. Les créateurs récupèrent leur matière première, des chutes de cuir de vachette destinées à être jetées, auprès d’une usine chinoise de gants de jardin. Cette matière est alors mélangée à un faible pourcentage de liant en latex naturel et de composants destinés aux finitions et aux couleurs. Le rendu est est alors testé et approuvé par le laboratoire CTC, pour se voir ensuite estampillé du label RCS (Recycled Claim Standard).

La garantie d’un matériau traçable, durable, et de qualité

Le label résulte d’un processus de contrôle qui suit les matières premières recyclées d’un bout à l’autre de la chaîne d’approvisionnement. Il vérifie la présence et la quantité d’un composant recyclé dans un produit final. Force est d’avouer qu’auparavant, il n’était pas courant d’étiqueter les produits de la mention « cuir recyclé », mais il est maintenant acceptable de le faire étant donné la démocratisation de la démarche, le système de recyclage intelligent et le processus de recyclage certifié. De plus en plus de gens sont prêts à utiliser des matériaux recyclés. La nouvelle matière, traçable, est alors commercialisée sous forme de rouleaux, à destination des marques de mode et de designers, dont l’intérêt pour cette matière éco-responsable ne fait que s’accroître. A l’heure actuelle, on lui  recense des clients dans l’industrie de la mode, de l’ameublement et de la décoration, et dans l’architecture. Recyc Leather n’attend que d’élargir ce cercle de collaborateurs venus d’horizons aussi divers que variés !

Paola Borde : art et respect de l’animal au service de la maroquinerie Made In France

Paola Borde : art et respect de l’animal au service de la maroquinerie Made In France

Fort de leur expertise d’artisans en maroquinerie, et plus précisément dans le domaine du point sellier, Paola et Constantin Borde ont rassemblé l’or de leurs mains pour donner vie à la marque Paola Borde, qualifiée d’ “atelier d’art”.

Le pari de la qualité ? Relevé !

L’identité de la marque se fonde dans le respect de l’homme et de l’environnement: elle cherche à prouver que préservation de l’animal, de l’environnement, et solidité des créations peuvent aller de pair. Pour cela, les fondateurs ont tenu à perpétuer l’utilisation du point-sellier, point de jointure des coutures du sac, reconnu pour sa robustesse et sa résistance. Il permet ainsi une longue vie aux modèles et est en outre très facilement réparable, ce qui s’inscrit dans une démarche écologique. Le couple n’agit pas en faveur de l’industrie du cuir animalier, en proposant une matière faite à partir de substituts naturels que sont le liège, le bois, la paille, le pinatex, le muskin, etc. Pour ce qui est de la teinture, les artisans ont trouvé un substitut vegan et naturel qui permet de protéger la matière tout en magnifiant son éclat.

Si certains doutent de la qualité d’un produit fait à partir de ressources naturelles et non de cuir animalier, c’est parce qu’il est rare de trouver des sacs aussi résistants dans ces composants, car la matière n’est pas aussi épaisse. Paola Borde a relevé le défi de la qualité en choisissant justement de doubler la matière avec elle-même pour garantir la solidité de ses modèles.

Le pari de l’écoresponsabilité ? Relevé !

La marque, en plus de recourir à l’upcycling, déploie sa politique zéro-déchet en n’utilisant par exemple pas d’étiquettes en papier, ou en réutilisant des cartons pour l’envoi de ses colis, et ses chutes pour la création de petite maroquinerie et de bijoux !


La Fée Bulle : des créations textiles pour la maison et pour la femme en tissu recyclé

La Fée Bulle : des créations textiles pour la maison et pour la femme en tissu recyclé

Matières premières issues du recyclage

La Fée Bulle, c’est l’histoire de la seconde-vie redonnée aux vêtements que Sophie Gérard chine à Emmaüs, en ressourcerie, en braderie ou encore auprès de particuliers.

La créatrice sortie de l’Ecole Supérieure des Arts Appliqués et Textile de Roubaix, est amoureuse des tissus qui ont une histoire.

Elle rêve depuis son enfance influencée par une grand-mère couturière et un grenier aux trésors, à toucher et mélanger les textiles aux textures différentes. Elle collecte alors des chutes issues d’un atelier de confection de costumes, mais aussi des fermetures, boutons, perles, structures de broches, pour les faire renaître sous forme de coussins, de ciels de lit, de couvertures et bien d’autres modèles.

 

Création raisonnée et française

Sophie, installée dans le Nord de la France, propose ainsi des créations sur commande et en petite série, en modèle unique, 100% Made In France.

Partage et transmission

La marque organise également des ateliers à destination des particuliers comme des professionnels, pour tout âge. L’objectif ? Sensibiliser au savoir-faire, au fait-main et par soi-même, au recyclage textile, et apprendre à regarder les ressources présentes comme des richesses potentielles.