Allier l’intemporel et le responsable ? L’Indispensac l’a fait pour vous

Allier l’intemporel et le responsable ? L’Indispensac l’a fait pour vous

Le concept : un sac minimaliste, unique et écolo

Qui n’a pas déjà eu besoin d’un sac léger, facile à ranger, à transporter, pliable, et solide ? C’est là tout le concept du tote bag, modèle rectangulaire en tissu souvent imprimé, que l’on emporte sous son bras en deux temps trois mouvements pour un détour par la supérette du coin. Ce classique n’est autre qu’indispensable, un peu comme un jean l’est à notre placard. On s’incline donc face au joli jeu de mots qu’a trouvé la marque pour retenir notre attention !

Outre ce modèle phare, l’équipe de l’Indispensac propose des sacs de coloris neutres et intemporels, comme le pochon, le cabas ou encore le gym bag. Le petit plus qui vaut son succès à l’enseigne ? Les modèles sont personnalisables : les clients choisissent la dimension, ainsi qu’un imprimé à y tisser. De célèbres marques en sont déjà friandes : le concept, simple et original, leur permet de remplacer les sacs en plastique polluants par une alternative à leur effigie, qui respecte l’environnement. C’est ainsi plus de 150 000 modèles qui quittent chaque année les ateliers de Charlieu, berceau de leur confection. Chaque sac est pensé de sorte à résister dans le temps, mais aussi à être à son tour recyclé…

Durabilité : respect de l’homme, de l’environnement, et qualité du produit

Il est en effet possible de recycler chaque sac car les matériaux qui le composent ferment la boucle du cycle de vie du produit : tous les modèles proposés sont composés de fils recyclés labellisés Global Recycled Standard (de provenance européenne) à partir de bouteilles plastiques, mais aussi de coton biologique. Cette composition permet donc d’être de nouveau recyclée très facilement. La confection, quant à elle, est à 100% Made In France : la marque s’assure un réseau de collaborateurs engagés (entreprises de réinsertion, associations de personnes dans le besoin, entreprises adaptées). C’est d’ailleurs au stade de confection qu’est réalisé le tissage jacquard, signature subtile de la marque :  cette technique, qui permet d’intégrer directement un visuel au moment du tissage, garantit la tenue du visuel dans le temps, et s’inscrit dans une démarche respectueuse de l’environnement car elle permet d’éviter le recours aux teintures et encres diverses, ce qui est plus écologique. Et puisque nous parlons d’écologie, l’Indispensac est membre de 1% For The Planet, un réseau d’entrepreneurs qui s’engagent à verser 1% de leur chiffre d’affaires à des associations qui oeuvrent pour la protection de l’environnement.

Vous l’aurez compris, qualité, savoir-faire, durabilité, respect de l’homme et de l’environnement, tels sont les maîtres-mots de l’Indispensac !

ECCLO, des vêtements désimpactés

ECCLO, des vêtements désimpactés

ECCLO, marque de vêtements désimpactés, est née en janvier 2018. A 34 ans, son fondateur, Rémy RENARD a fait le choix de la proximité et du savoir-faire de nos régions.

Logo ECCLO

Avoir le moins d’impact environnemental possible

Après le bac, Rémy fait du théâtre entre différents petits boulots pendant 5 ans. A 23 ans, le jeune homme a envie de reprendre ses études. Il amorce alors un parcours en géographie à la faculté avec un Master spécialisé en ONG. Bosser sur des projets à vocation environnementale lui tient à cœur. Naturellement, il poursuit sur un Master 2 en Développement Durable, en région Parisienne.

D’abord alternant puis en CDD au sein de la Mairie à Lardy, il est alors Chargé de mission développement durable à l’échelle locale. Entre autres, l’entretien des espaces verts sans utiliser de pesticides ou l’introduction du bio dans la restauration scolaire. En 2016, cette mission prend fin et Rémy ne parvient pas à trouver un poste qui lui convient.

Son envie d’entreprendre dans le textile durable refait surface. Prêt à se lancer, l’entrepreneur s’entoure d’amis compétents dans leur domaine respectif.

 

Nourrir l’économie locale et aider au maintien d’un savoir-faire français

Quelle est la meilleure matière ? Voilà la question à l’origine du projet. À l’esprit lui viennent le lin et le chanvre, ressources parmi les moins énergivores et qui poussent en France. Cependant, un chaînon est manquant : les filatures. Difficile alors de trouver des matériaux 100% français.

Tissus ECCLOContribuer à l’économie locale. Pendant un mois, le fondateur investigue. D’allers-retours en allers-retours, l’idée émerge. Il est impératif d’utiliser les rouleaux de tissus inexploités. Là dessus, faire confectionner le vêtement au plus près du lieu de récupération s’impose logiquement. Par ce biais, l’entreprise réduit son impact sur l’environnement et donne une deuxième vie à ces stocks dormants plutôt que de puiser dans les ressources de la planète. Le gain pour les fournisseurs ? Trouver une solution pour déstocker et tirer de la valeur d’un produit qui n’en avait plus.

Favoriser le savoir-faire français. Dans le détail, le prototypage et patronage sont réalises à Reims et dans l’Isère. Pour les étiquettes, même combat, toujours en France à St-Etienne. Enfin, les zips et enveloppes sont recyclés dans le Nord et le logo dans l’Aude.

 

Un prix de vente au plus juste

« Un vêtement confectionné en France coûte ce qu’il doit coûter », tranche Rémy. Comprenez par là, que le chef d’entreprise a fait le choix de rogner sur ses marges pour soutenir les ateliers de confection français (Ex. Les Vosges). Le vêtement a de la valeur. En somme, aucune solde ni rabais. ECCLO vous explique tout ici.

 

Une marque de vêtements pour toute la garde robe

Après la première collection, la deuxième devrait voir le jour grâce à une campagne de financement participatif sous forme de précommandes – objectif 10 000€ – qui a atteint 23 000€. Edition limitée, vous êtes prévenus.

Ainsi, l’offre s’adresse aux hommes et aux femmes et à vocation à comprendre l’ensemble des pièces d’un dressing, du jean au sweat en passant par la jupe. A l’heure actuelle, il existe un modèle décliné en différents coloris si un tissu similaire est trouvé. Sans contrainte de tailles, la campagne a permis de proposer des tee-shirt jusqu’en XL chez la femme et XXL chez l’homme. En bas, il est possible de précommander jusqu’au 48.

Si à court terme, le temps est réservé au lancement de la collection. Dans un souci de marge réduite, les efforts seront concentrés sur le site internet. Enfin, Rémy relève surtout, en tant que jeune marque, des tonnes de questionnements qui trouvent réponse au fil de l’eau.

 

Pourquoi « ECCLO » ? « Je préfère que les gens imaginent et interprètent »

 

On se donne rendez-vous aux Fashion Green Days les 23 et 24 mai à l’ENSAIT de ROUBAIX.

Billetterie et programme des conférences sur www.fashiongreendays.fr

Propos recueillis et rédaction par Manon HAMON.

5922 : l’art de prôner l’interdisciplinarité

5922 : l’art de prôner l’interdisciplinarité

Fruit de l’innovation technologique, des mathématiques et du design, 5922 s’engage à préserver nos ressources.

5922 : le rendez-vous entre les mathématiques et la mode

Ingénieur en matériaux passionnée de mode, la fondatrice est confrontée à de nombreuses idées reçues selon lesquelles ces domaines ne sont pas conciliables. Quoi qu’il en soit, elle persévère et décroche son stage de fin d’études à Taiwan, au sein d’un institut de recherche textile.

Le croisement des disciplines ingénieur (science) et designer (art) donne ainsi naissance à un nouveau champ : ENGINASHION. Ce «  Mot magique inventé » est le résultat de la contraction du mot ingénieur (engineer) et mode (fashion), en anglais.

Dans les grandes lignes, ce concept tente de répondre aux défis de notre époque en encourageant l’interdisciplinarité. Cette démarche est donc basée sur la mise en place d’une boite à outils hybride, compréhensible aussi bien par le corps scientifique qu’artistique.

L’objectif de 5922 ? Résoudre plusieurs équations. Equations selon lesquelles, il faut démontrer à la fois que les mathématiques sont indispensables à la conception de produits au sens large et aussi que la beauté des mathématiques se réalise à travers le design. Pour illustrer le premier point,  prenons l’exemple d’un top en lin pour lequel l’ingénieur a introduit des formes géométriques à l’aide d’une découpe laser. Ici, les mathématiques sont intervenus dans la géométrie du patron seulement et pas au niveau de la matière.

5922 tient son nom du mot « rêve » en japonais, qui se dit : « yume ». Comment un nombre peut signifier un mot me direz-vous ? 5922 n’est autre que sa traduction en langage informatique. Aussi, pour la petite histoire, si vous vous attardez sur le logo, vous remarquerez que le « 9 » prend l’allure d’une courbe. Cette dernière représente le nombre d’or, symbole de la divine proportion en géométrie.

 

La boite à outils ENGINASHION pour une innovation textile durable

Silhouette 5922Les mathématiques, ce n’est « pas seulement résoudre des équations ou tracer des courbes, mais plutôt développer sa créativité et sa capacité à résoudre des problèmes ».

Dans une logique de développement durable, la co-conception prend tout son sens. Un mariage entre le designer et l’ingénieur de façon à unifier leurs méthodes et outils de travail comme le Design Thinking Process – dont l’agence de design IDEO est pionner – ou encore l’Analyse de Cycle de Vie (ACV). Pour cette dernière approche, il convient d’intervenir, en amont, pour attribuer des fonctions à un produit avant création. Dans ces conditions, moins de déchets sont produits.

Selon la créatrice, l’être humain a souvent cherché à tester, expérimenter sans nécessairement anticiper les conséquences environnementales. A l’heure actuelle, même si la pratique nous a permis d’évoluer, « on ne peut plus se le permettre ». Ayant désormais « la maturité et les connaissances », il relève du « rôle des marques de communiquer pour que cela devienne une évidence ».

« La contrainte stimule la créativité »

Les mathématiques peuvent être une valeur ajoutée dans la conception de produits et l’innovation d’après la fondatrice. Et cela, de manière multi-échelles : pour la conception ou compréhension de la matière (de sa configuration atomique à sa structure macroscopique) et/ou pour la conception de produits finis.

 

Matérialiser l’esthétique des mathématiques pures en utilisant la mode comme support expérimental

Silhouette 2 5922Ses inspirations sont multiples : art, architecture, philosophie, etc. Et ce, principalement dans la culture
japonaise.

5922 trouve essence dans la création : « donner de la forme, donner du volume ». La matière innovante – entendons par-là l’utilité, la fonctionnalité recherchée qu’elle soit technique ou esthétique – est l’élément clé de ce projet.

L’idée selon laquelle il existe une beauté mathématiques n’est pas un mythe. Preuve en est, une étude de Semir Zeki – neurobiologiste – publiée dans Frontiers in Human Neuroscience (2014) montre que « les zones du cerveau qui s’activent lorsqu’un mathématicien ressent la beauté d’une équation ou d’une théorie sont les mêmes que lors d’une expérience intense devant la beauté d’une œuvre d’art ». Alors, art ou science ?

 

L’écosystème au cœur de la démarche

Selon l’ingénieur, prendre en compte les contextes pourrait changer bien des choses. Partant du constat que l’être humain est par nature changeant, sa garde robe s’en trouve pleine à craquer. Pourquoi ne pourrait-on pas adapter nos penderies en conséquence ? A cet égard, imaginez que les matériaux composants nos vêtements puissent changer de forme, de couleurs en réponse à des stimulus externes. Nous n’aurions plus 12 vêtements dans notre armoire mais 40.

Vous connaissez le bio mimétisme ? Il s’agit de reproduire des processus mis en œuvre par la nature – changements de couleurs ou de forme – autrement qu’avec un procédé chimique polluant. Au fil des siècles, l’être humain s’est désolidarisé de son propre écosystème. Devrions-nous alors nous en inspirer pour pouvoir faire mieux ? Affaire à suivre.

 

Un mot de la fin ? « De manière générale et plus particulièrement le milieu de la mode, on veut des choses accessibles sous forme de pulsion. Les changements prennent du temps, il serait bon de valoriser la réflexion. »

 

On se donne rendez-vous aux Fashion Green Days les 23 et 24 mai à l’ENSAIT de ROUBAIX.

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Propos recueillis et rédaction par Manon HAMON.

Alinfini : des ceintures de sécurité transformées en accessoires tendance?

Alinfini : des ceintures de sécurité transformées en accessoires tendance?

CONCEPT

Alinfini, c’est l’histoire de Sandrine Dole, qui décide de transformer avec une créativité infinie les ceintures de sécurité en accessoires Haute couture. Installée à Marrakech, la créatrice est spécialisée depuis 1999 dans la conception de produits artisanaux sur le continent africain. Alinfini est à la fois une application de ses valeurs, une vitrine de son savoir-faire et son laboratoire d’expérimentation. La marque joue sur le pliage, les nervures, le tressage et les franges, le tout sur une matière au rendu chatoyant et délicat.

COLLECTIONS

Alinfini propose 2 collections au style urbain chic. D’abord, une collection Haute couture : une quarantaine de modèles sophistiqués, souvent féminins, parfois unisexes, est confectionnée en très petites séries : sacs, ceintures et colliers, étuis, etc. Ensuite, une collection BtoB : des modèles unisexes, personnalisables en série, permettent de valoriser

l’image ou la démarche de développement durable des commanditaires : une gamme de petits accessoires de voyage et une gamme de sacs « tote bags ».

ECO-CONCEPTION

Les accessoires sont ainsi solides, grâce à la matière employée, économes en matière, avec une production rationnelle, issus du recyclage de déchets neufs ou de ceintures usagées, et eux-mêmes recyclables !

Joseffa : vos habits de nuit délicatement durables

Joseffa : vos habits de nuit délicatement durables

Le concept : transformer de vieilles chemises en habits de nuit !   

Joseffa s’engage à 100% dans la mode circulaire : la marque trie, lave et sélectionne les chemises pour hommes en fin de vie, et les transforme en de jolis vêtements de nuit confortables et de qualité, tout en préservant l’eau de la planète:  jusqu’à 5000 Litres d’eau sont économisés pour chaque chemise recyclée. Joseffa a récemment annoncé l’économie de 3.200.000 de litres d’eau depuis ses débuts, soit 64.000 douches, ou 20.000 bains. La marque s’est également engagée à soutenir le projet KO NEERE, au Burkina Faso, pour garantir l’accès à l’eau potable dans le village de Kiendpalogo.

Côté confection ?

Outre ses modèles phares, que sont “Leonie” ou “Joseffine”, la marque propose désormais 7 nouveaux modèles, du shorty dentellé, à la nuisette élégante et légère, en passant par les haut et bas de pyjama aux détails subtiles. Joseffa propose également des t-shirts en coton recyclé.

La marque contrôle chaque étape du début à la fin du procédé d’upcycling. Joseffa assure également la production de ses modèles elle-même et dans son propre atelier, en Belgique !  

Au Juste : et si on jouait la carte de l’unisexe ?

Au Juste : et si on jouait la carte de l’unisexe ?

Des pulls universels, unisexes et quali : on valide !

 

Le concept de Au Juste part de l’idée de pouvoir transmettre et échanger des pièces de vêtements de qualité, comme on peut léguer un objet précieux au sein d’une famille. C’est l’histoire d’une grande fratrie, et plus précisément ses deux aînés, Violaine et Gonzague, deux jeunes de la vingtaine, qui ont imaginé un vestiaire qui aille aussi bien à l’un qu’à l’autre.

 

Gonzague, tout droit sorti d’un master en entreprenariat, s’associe avec sa soeur Violaine, graphiste, dans le but de faire une collection de chemises et de t-shirt. A mesure que leur chemin s’enrichit de rencontres fortes de tisseurs et spécialistes du textile, leur projet tend peu à peu vers la création de pulls.

 

C’est ainsi que sont nés, fin 2018, Nikita, Leonardo et Durden, les trois modèles phares de la marque, constitués de laine 100% recyclés, chauds, doux, aux finitions des plus soignées. La qualité de ces produits étant garantie par l’intervention de petites entreprises françaises familiales expertes en le domaine, tout au long des étapes de production. Les pulls sont par exemple tricotés à Roanne, spécialistes ancestraux de la maille.

 

Et la marque n’a pas dit son dernier mot, celle-ci travaille l’élaboration de collections d’été, cette fois composées de coton biologique.  

« La Tête Dans Les Nuages » et les pieds sur terre

« La Tête Dans Les Nuages » et les pieds sur terre

Louis LEFEVRE a crée « La tête dans les nuages » en 2017. Progressivement, la marque se fait une place sur le marché des coussins géants à une exception près. La fabrication est réalisée à partir de matériaux récupérés qui ne sont autre que des montgolfières et du polystyrène.

 

Recyclage & polystyrène

Originaire de Picardie et fils d’agriculteur, Louis est étudiant Ingénieur Agronome à Lille lorsqu’il réalise un stage de fin d’études chez Phenix. Au sein de cette startup qui aide les entreprises à réduire le gaspillage en réveillant le potentiel de leurs déchets, le constat est sans appel. La grande distribution recycle le polystyrène seulement à hauteur de 30%. Alors responsable de donner une seconde vie aux caisses de poissons de ce même matériau, le jeune homme ne parvient pas à en enlever les odeurs.

Prenant exemple sur la marque Fatboy – rendue célèbre grâce à ses poufs aux étiquettes surdimensionnées – l’idée fait son chemin.

Main sur le volant, le jeune entrepreneur se rend à Munich pour acheter un ancien broyeur de polystyrène au prix de la ferraille. Ce dernier ayant semble t-il rendu l’âme. Après quelques réparations, cet engin de 4 mètres de haut et 3 tonnes d’acier retrouve la vie.

"La tête dans les nuages", le polystyrène

Si l’intérieur de ces coussins géants est tout trouvé – 350 litres par pouf soit une trentaine d’emballages de frigidaire – reste la housse. Une seule évidence pour le jeune homme : agir en faveur d’une démarche anti-gaspillage en ne créant aucune matière.

Recyclage & montgolfière

A la recherche de tissus colorés en grande quantité, c’est allongé en extérieur le regard tourné vers le ciel qu’un ami lui donne l’idée. Que deviennent les toiles de montgolfières considérées hors d’usage ? Bien qu’elles ne puissent plus répondre à leur fonction d’étanchéité à l’air, ces dernières conservent leur résistance et leur qualité.

"La tête dans les nuages", les montgolfières

Le calcul est rapide. La durée de vie en heures de vol de ces ballons n’excède pas 650 heures,  il existe cent clubs en France disposant en moyenne de deux montgolfières. A partir des 700 à 2000 m2 de toile d’une montgolfière, le fondateur estime qu’il est possible de créer jusqu’à 200 poufs. Le matériau, récupéré dans les clubs partout en France, est ainsi tout trouvé.

Sa petite sœur, Modéliste de métier, dessine les prototypes. A la fin de son stage, le jeune diplômé a donc tout ce qu’il faut pour concevoir ces produits. « La tête dans les nuages » voit officiellement le jour en janvier 2017.

 

Un système solidaire au profit de l’environnement

STRATOCUMULUS BLEU NUIT, VERT ET VERMILLON (180X135CM)Grâce à la campagne de crowdfunding – objectif 20 000€ – c’est 36 000€ qui ont été récoltés en 1 mois, c’est-à-dire 350 coussins géants précommandés.

Entre temps, l’entreprise s’est installée en Seine-Saint-Denis – décembre 2017 – dans un local  de 150m2. Zone où l’ensemble de l’équipe travaille : de la collecte des matériaux au remplissage des poufs en passant par le broyage du polystyrène.

L’ESAT des Muguets à la Courneuve se charge de la remise à neuf des matières premières. Quant à la confection, l’atelier Mode Estime – qui intègre des personnes en situation de vulnérabilité physique et psychique et/ou sociale – est à la manœuvre.

Retrouvez donc l’ensemble des produits sur internet – site web, market place comme La Fnac ou Amazon. Une stratégie online qui permet de conserver un prix de vente raisonnable.

 

Un studio de design spécialisé en économie circulaire

Pour l’heure, l’entrepreneur pense à élargir sa gamme – personnalisation, coussins géants d’extérieur et d’autres spécialement conçus pour flotter sur l’eau. Si vous avez participé à la campagne de financement participatif, souvenez vous, « La tête dans les nuages » avait proposé une croisière sur le canal St Martin. Idée qui avait déjà fait l’unanimité.

A horizon de 3 ans, Louis développera une gamme complète de matériaux entièrement recyclés. Ajoutez à cela, une production réalisée en France dans un rayon de 50 km et vous obtiendrez un studio de design en économie circulaire.

 

La slow déco attend son tour

« J’ai l’impression que ces 8/9 derniers mois, il y a eu une vraie prise de conscience globale », se réjouit Louis.

Pour le fondateur, la slow déco « a pris beaucoup de retard » comparé au prêt-à-porter. Pour le moment peu de monde s’intéresse à la provenance de ses meubles. A cet égard, le secteur devrait suivre la même direction selon l’entrepreneur qui relève un marché « beaucoup plus polarisé ».

 

On se donne rendez-vous aux Fashion Green Days les 23 et 24 mai à l’ENSAIT de ROUBAIX.

Propos recueillis et rédaction par Manon HAMON.

Trop Trop Bien : la marque des petits bambins

Trop Trop Bien : la marque des petits bambins

Retour sur la naissance du projet

 

Trop Trop Bien, c’est l’histoire de cette maman qui, en découvrant qu’il fallait à son enfant un tablier pour la rentrée, a décidé de le rendre unique en le cousant d’elle-même à partir d’une chemise usagée. C’est l’histoire d’une femme qui, après une carrière passée dans le secteur très polluant qu’est le luxe, s’est vue peu à peu réaliser qu’elle souhaitait éveiller les conscience. C’est alors l’histoire de cette entrepreneuse qui s’en est allée suivre un rêve d’enfant, celui de se former au stylisme pour donner vie au projet de créer du neuf à partir d’ancien.   

Et que trouve-t-on, chez Trop Trop Bien ?

 

C’est ainsi qu’est née Trop trop bien, marque de vêtements et d’accessoires upcyclés aux notes vintage, à destination des enfants. Pour la petite histoire, Amélie a d’abord jeté son dévolu sur le tablier d’écolier, un vêtement militant. Et pour cause, il protège le vêtement du dessous: ce qui permet de le maintenir en état et de moins le laver. Du “Tablier qui se boutonne devant”, au “Tablier qui se boutonne dans le dos”, en passant par le “Tablier qui s’enfile comme un t-shirt”, sans oublier les petits bandeaux et sacs, la collection se décline dans un mélange de carreaux et motifs fleuris : tartan, liberty, vichy… il y en a pour tous les goûts ! Chaque pièce étant 100%;, coton, unique, et de qualité.
Et pour couronner le tout, la marque s’inscrit dans une démarche sociale, puisque toutes ses pièces sont fabriquées à Lille, dans le respect des travailleurs.
L’interview filmée à retrouver ICI.
ALTER VETEMENTS, roi du patchwork

ALTER VETEMENTS, roi du patchwork

Le Patchwork au coeur du concept

ALTER VETEMENTS est une association loi 1901 à but non lucratif. Elle a pour objet « la
revalorisation textile ».
Son objectif ? Créer de l’emploi en réduisant les déchets accumulés
par l’homme en fabriquant des designs originaux et uniques. Pour cela, l’association collecte
les textiles délaissés par leurs propriétaires et les reconditionne localement, dans leur
atelier à Lambersart, en Hauts de France, afin d’éviter au mieux l’impact écologique que
pourrait engendrer l’incinération de ces « déchets ». Par reconditionnement, on entend
notamment patchwork, technique avec laquelle oeuvre Antoine GATIE, fondateur de
l’association.
La technique du patchwork, au coeur du concept d’Alter, est placée en priorité une fois les
tissus sélectionnés. La marque cherche à créer des patchworks contemporains, pour en
faire des toiles, qui peuvent alors être utilisées comme matière première pour concevoir un
vêtement. Si les chutes collectées ne permettent pas cette technique, Alter se met en quête
de partenaires susceptibles de recycler directement la fibre du textile.

Le fondateur

Antoine Gatie a choisi d’explorer sa créativité depuis le début de sa carrière professionnelle.
Il commence par un bilan de compétences à l’âge de 20 ans: un métier à dominante
manuelle ressort de ce diagnostic. Cuisine ou couture, entre les deux son coeur balance. Il
opte d’abord par la cuisine, mais se lasse rapidement. À 26 ans, il investit dans une machine
à coudre, dont il ne sait pas vraiment se servir. Il décide alors de suivre une formation en
retouche à Roubaix. En 2017, Alter est née.

 

L’interview filmée dans son atelier à retrouvrer ICI.

Kérosène 74 : la marque du Dandy rebelle au coeur tendre

Kérosène 74 : la marque du Dandy rebelle au coeur tendre

Qui se cache derrière Kérozène 74?

Fort d’une carrière de 16 ans dans l’univers du prêt-à-porter, Cédric Vallero se pose la question de limiter l’impact de cette industrie sur l’environnement. Il imagine alors la création d’une filière de recyclage de chambres à air. Pour cause, le constat que cette dernière est majoritairement constituée d’hydrocarbures (notamment de kérosène) et que cette matière non biodégradable est rejetée dans la nature  quand elle n’est pas brûlée. Le créateur se lance alors dans le recyclage du dit déchet, en le transformant en accessoires de mode.

Kérosène 74 s’adresse donc aussi bien aux hommes qu’aux femmes: bracelets, boucles d’oreilles et colliers pour les femmes, noeuds papillons, bretelles et bracelets pour leurs homologues masculins.

Le geste solidaire ?

Le créateur de la marque ne s’en tient pas qu’au souci environnemental: soucieux de l’idée de générer de l’emploi solidaire, celui-ci orchestre sa production dans les Hauts de France et œuvre au développement d’associations caritatives, comme Valentin APAC.

Où trouver Kérozène 74?

Si Kérozène 74 n’a pas de point de vente direct, vous pouvez cependant retrouver la marque chez ses distributeurs, comme :

  • Refabmarket pop up store Lille
  • Stab vitrine au vélodrome de Roubaix
  • Barbershop O’Timeless Barber à Hallennes-lez-Haubourdin
  • Ligne M magasin éthique à Arras
  • Barbershop Salon Pascal Becuwe à Arras
  • Intérieur Jour magasin design à Lens
  • Racer Spirit magasin à Épinal
  • Ben Artside concepstore à Bruxelles