Bonjour Benoît, pourrais-tu te présenter et nous dire qui tu es ?

Je suis d’abord un papa de 2 enfants membre d’une fratrie de 4 et originaire du Nord. Côté personnel, je suis un passionné de musique de sport de glisse et de nature. Concernant ma formation, je suis ingénieur textile.

Ensuite, j’ai commencé ma carrière en Asie, notamment en audit de production et certification qualité. En rentrant en France, j’ai créé une société de contrôle pour le marché africain. L’expérience a duré 7 ans.

Puis, j’ai rejoint Tape à l’œil pour pouvoir travailler plus en amont sur la conception du produit

Je suis chez Tape à l’œil depuis près de 3 ans maintenant ou je suis responsable qualité et leader du projet de transformation sur la partie RSE produit et responsabilité sociale des entreprises.

Justement, tu évoques Tape à l’œil, c’est quoi exactement ?

C’est une marque de mode branchée pour les enfants, fondée en 1993. L’idée c’est de proposer une mode qui soit tendance, vivantes, colorée presque un peu non conformiste. Les enfants incarnent l’énergie et cela se traduit par notre nom Tape à l’œil.

Notre leitmotiv pourrait être “Booster le talent des enfants parce qu’ils se sentent bien et se reconnaissent dans les vêtements qu’ils portent “

Mais Tape à l’œil c’est également une marque engagée, notamment par rapport à notre impact environnemental. À cet égard, nous avons engagé une transformation forte depuis plusieurs années. Notre chantier RSE fait partie intégrante de notre vision stratégique. Elle tourne autour de 5 piliers :

  • Les achats responsables (visibilité complète de notre chaîne d’approvisionnement),
  • L’éco-conception des produits,
  • La détoxification (management des substances chimiques en amont de la chaine de production)
  • Réduction de nos déchets,
  • Mesurer et optimiser notre empreinte carbone.

Comment cette crise du coronavirus a-t-elle affecté Tape à l’œil ?

Le confinement, comme pour la plupart des gens, a été une période exigeante. Si j’osais une comparaison, je dirais qu’avant nous étions sur une autoroute avec des accélérations et quelquefois des décélérations et là nous nous sommes retrouvés sur une route de campagne avec des nids de poule. Il a fallu ajuster notre process et nos organisations quasiment en temps réel et tester notre agilité.

Cette période a été aussi un accélérateur sur de nombreux projets. Cela nous a permis par exemple, de  booster nos ventes sur le web.

Les enseignements que nous en avons tirés, c’est que tout d’abord l’aspect humain s’avérait essentiel. Et que donc nous avions besoin de contact, de se voir et d’échanger. Je pense que le côté humain du commerce physique se transformera mais perdurera toujours.

Le confinement a aussi eu un effet booster sur la prise de conscience responsable et une transformation profonde des mentalités et des modes de consommation est en train de se jouer.

Je dirais que l’apprentissage s’est effectué en accéléré et cela nous permettra à l’avenir d’appréhender les périodes d’incertitude de manière plus sereine.

#FGDAYS #FGDAYS2020

Pour retrouver Benoît, lors de son live lors des FashionGreendDays du 17 et 18 septembre, les inscriptions c’est par ici.

Enfin, je vous invite à découvrir l’entretien que j’ai eu avec la créatrice Claire Dartigues.

 

Je suis le fondateur de MyFashionTech, une agence de conseil en communication pour le secteur de la Fashiontech.Sinon, je suis également un fan de littérature et de cinéma.
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