Il était une fois, un voyage en Asie

C’est lors d’un voyage en Asie du Sud-Est que la créatrice de la marque prend conscience de l’importance de l’artisanat pour l’amélioration des conditions de vie des femmes et dans la transmission des savoir-faire. L’idée lui vient alors d’inverser la tendance habituelle : là où la mode conventionnelle dessine ses modèles en France et les fait fabriquer à l’étranger, celle qui n’était encore que vagabonde imagine un schéma où les produits seraient designés en Asie, pour être fabriqués en France. Le tout, bien sûr, en utilisant les textiles d’Asie. C’est donc de pied ferme qu’elle revient en France, bien décidée à créer Wonder Women Of the World, qui voit alors le jour en 2017.

Engagement social et environnemental

La marque, bien décidée à soutenir l’emploi local, s’engage pour une production locale et solidaire : les accessoires sont fabriqués par des femmes en insertion professionnelle, dans trois ateliers de la région parisienne, sous l’oeil expert d’une maroquinière passée par une grande maison de haute-couture. Depuis les ateliers de fabrication jusqu’aux clientes, c’est une réelle chaîne de femmes qui se crée, où respect et bienveillance priment.

La marque se veut également responsable sur un plan environnemental : les chutes de production de l’enseigne ne finissent évidemment pas dans les poubelles ! Bien au contraire, la marque leur donne une seconde vie en les transformant en bijoux et petits accessoires. Et ce n’est pas tout : au retour de son périple asiatique, la fondatrice de WWOW, qui a fait le choix de devenir vegan, a tenu à labelliser sa marque, certifiée PETA-Approved Vegan. Elle a également rejoint la communauté de 1% For The Planet, ce qui consiste à reverser 1% du chiffre d’affaires de son entreprise à des associations qui agissent en faveur de l’environnement.  Et pour couronner le tout, l’enseigne a été la première en France à introduire dans ses ateliers le Pinatex….

Soupçonniez-vous les vertus des feuilles d’ananas ?

Décidément, l’ananas est sous le feu des projecteurs. En plus d’être une star de la décoration, un bel avenir s’esquisse pour ce fruit cette fois dans le domaine de … la maroquinerie ! Qui l’eût cru ? Hé oui, et c’est précisément pour ses feuilles que l’on s’émoustille. Le pinatex est en fait la marque déposée d’une matière faite à partir des feuilles sur lesquelles poussent les ananas, qui une fois transformées, présentent des caractéristiques de résistance et de durabilité idéales pour la maroquinerie. Cerise sur le gâteau ? La démarche est à 100 % éco-responsable puisque ces feuilles sont d’habitude brûlées ou jetées. Le Pinatex permet ainsi de prolonger leur cycle de vie, en plus de constituer une source de revenus en plus pour leurs producteurs ! Génial, non?